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42 Mégatonnes Carbone

Ouverture au public du 22 mai jusqu’au 1er juin 2010. Inauguration officielle le samedi 22 mai à 11h.

Les 500 tonnes de bois exposés sur les Champs-Elysées proviennent des 42 millions de tonnes de bois abattus par la tempête Klaus le 24 janvier 2009.
Le titre de l’installation est basé sur cette équivalence encore peu connue :
« 1 m3 de bois capte 1 Tonne de CO2 »
« 42 Mégatonnes carbone » est réalisée par le réseau d’artistes Art.Aquitaine (www.art.aquitaine.name). Ce travail est l’oeuvre de Jean-Pierre DUFOUR, créateur, Corine SCHUBENEL, scénariste, Ludovic LACHAVANNE, architecte, et 160 artistes qui apportent leurs propres créations. Leurs oeuvres sont reproduites dans 400 caissons lumineux disséminés dans les piles de bois. Elles sont représentatives de l'imbrication nature et culture qui caractérise le développement durable.



42 Mégatonnes Carbone
Préfiguration de la
FONDATION AQUITAINE CARBONE



Avec la forêt d’Aquitaine : une nouvelle offre de compensation carbone volontaire sur le sol français.

Chacun maintenant le sait, l’enjeu du changement planétaire de climat est réel et demande une réponse immédiate. Hors quand il est chaque jour demandé aux français de se mobiliser pour réduire leur empreinte écologique, il est normal qu’en retour ils aient de fortes attentes en direction des collectivités et des entreprises qui conditionnent leurs choix de vie et de consommation.
Hors nous le savons, en l’état des technologies actuelles, chacune de nos décisions, chaque produit conçu par nos bureaux d’études implique d’émettre du CO2. Même avec une action volontariste pour réduire cet impact, il reste une émission résiduelle.
C’est pourquoi le Conseil régional d’Aquitaine propose de mettre en place un mécanisme additionnel de compensation carbone volontaire, basé sur la forêt et le bois d’Aquitaine, pour permettre d’atteindre la neutralité carbone complète.

· La forêt élimine le CO2 de l’air par la photosynthèse
· Le bois séquestre le carbone au sol

Participer à la préfiguration de la Fondation Aquitaine Carbone :

La région Aquitaine ouvre cette initiative à tous les partenaires intéressés par la création de la Fondation Aquitaine Carbone. Il s’agira avec eux de définir ensemble les objectifs et moyens de cette fondation, ses axes de communication. A l’issue de ce travail, chaque partenaire pourra définir les conditions de sa participation finale à la Fondation en tant que membre fondateur

L’urgence de l’action est encore accrue en Aquitaine depuis la tempête KLAUS qui a mis à terre 42 millions de mètres cubes de bois.

L’urgence est bien le reboisement, objectif premier de la création de la fondation, objectif à atteindre avant l’automne pour une réponse rapide et efficace selon le rythme naturel de la forêt.

Contact pour la préfiguration de la Fondation Aquitaine Carbone :
Jean-Pierre DUFOUR
Mission Fondation Aquitaine Carbone
Conseil Régional d'Aquitaine
Email : jean-pierre.dufour@aquitaine.fr
Téléphone : 06 09 05 84 71



Samedi 22 Mai 2010
Région Aquitaine
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert


La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion

La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.


Acteur de son territoire

Eleveur ovin et fier de l’être !

Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.

Eleveur ovin et fier de l’être !
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.

« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »

Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.


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