A la RATP, en faire plus pour le développement durable est le moins que l'on puisse faire
A la RATP, nous sommes fermement convaincus que la protection de l’environnement et le développement durable doivent plus que jamais être considérés comme les priorités d’aujourd’hui. Aussi était-il tout naturel de nous associer à Nature Capitale.
Les transports publics sont par nature respectueux de l’environnement, évitant chaque année le rejet de 2,1 millions de tonnes équivalant C02 dans l’atmosphère, soit l’équivalent des émissions annuelles d’une ville de 150 000 habitants. A distance égale, un voyageur de la RATP consomme en moyenne trois fois moins d’énergie que le conducteur d’une voiture particulière. Avec le métro, le RER et le tramway, il émet 50 fois moins de gaz à effet de serre. Loin de se satisfaire de ce simple constat, la RATP mène depuis de nombreuses années une politique volontariste en matière de développement durable, en apportant sans cesse de nouvelles solutions visant à réduire son impact sur l’environnement. Le nouveau métro MF01, actuellement en cours de livraison sur la ligne 2 du métro, consomme ainsi 30% d’énergie en moins que le matériel qu’il remplace. La RATP mène par ailleurs une politique active de diversification de ses sources d’énergie. Elle va progressivement introduire dans son parc d’autobus des bus hybrides à moteurs électriques et thermiques couplés. Au titre des énergies renouvelables, elle expérimente par ailleurs la 2ème génération de biocarburants, en partenariat avec un industriel. A la RATP, en faire plus pour le développement durable est le moins que l’on puisse faire.
Contact presse :
01 58 78 37 37 servicedepresse@ratp.fr Jeudi 6 Mai 2010
RATP
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert
La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotionLa Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Acteur de son territoire
Eleveur ovin et fier de l’être !Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande. « Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. » Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines. S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. » Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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