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Communiqué



Chacun cherche aujourd’hui à adapter durablement ses comportements, notamment pour faire face aux crises que traverse la planète.
Notre société évolue et retrouve ainsi des valeurs plus proches de la nature à la recherche permanente d’un environnement de qualité.

Le bois a en ce sens des vertus et des qualités incontestables. Matériau respectueux des autres grâce notamment à de faibles coûts carbone de mise en œuvre, c’est un véritable auxiliaire de santé publique par ses qualités environnementales. Il s’adapte en outre à toutes les utilisations.

« Le bois, le choix durable par nature », telle est la signature choisie par France Bois Forêt pour promouvoir - sur l’ensemble du territoire national - l’utilisation, la consommation et la production du bois. Ce matériau technologique, écologique et économique, produit dans le respect d’une forêt gérée durablement, est une source de richesse non délocalisable.

Espace à vivre et à traverser, la forêt offre des services et des produits utiles au bien-être et au quotidien de tous. Petite maison ou grand ensemble à construire, rénovation et modernisation de l’habitat pour le rendre plus écologique, le bois se prête à tous les projets.

Notre industrie offre des produits de haute qualité environnementale avec des garanties énergétiques très ambitieuses.
C’est pourquoi nous voulons toucher nos concitoyens sur le rôle de nos forêts et de nos entreprises et les sensibiliser sur le rôle fondamental d’une filière qui réalise 60 milliards de chiffre d’affaires et compte plus de 450 000 salariés.

Troisième surface forestière européenne, la France n’est pourtant qu’en 26e position (avant-dernière) pour la consommation de bois par habitant. Il y a là une marge de progrès que nos voisins ont d’ores et déjà intégrée.

C’est pourquoi France Bois Forêt sera présente les 23 et 24 mai 2010 sur les Champs Elysées pour témoigner, par-delà l’événement, que la forêt française - ses paysages, ses industries et ses métiers - est un acteur incontournable de la biodiversité et de l’aménagement des territoires ruraux.


Contacts
France Bois Forêt : 01 40 19 81 14
Septièmesens / Krim Guennad : 01 40 58 10 39

Lundi 19 Avril 2010
France Bois Forêt
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert


La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion

La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.


Acteur de son territoire

Eleveur ovin et fier de l’être !

Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.

Eleveur ovin et fier de l’être !
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.

« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »

Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.


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