De la terre au verre, Heineken Entreprise veille aux respects de ses engagements.
Depuis des siècles, la bière porte en elle une recette quasiment inchangée à partir de 4 ingrédients essentiels : l’orge, le houblon, l’eau et la levure. Ancestrale mais toujours dans l’air du temps, largement répandue, mais finalement peu connue, la bière est ancrée dans son époque, à l’image d’Heineken Entreprise et de ses marques premium (Heineken Despedaros, Pelforth..) qui ne manquent jamais d’innover et de réinventer les instants bière.
En tant que leader du marché en valeur et référence du monde brassicole, Heineken Entreprise a à cœur de partager la passion de son métier. Dans cet esprit, Heineken Entreprise a mis en place la démarche Brasseur d’avenir pour faire découvrir la bière : son patrimoine, ses spécificités et à travers elle ses valeurs de convivialité, de naturalité, de savoir-faire et d’accessibilité. Une démarche qui l’a déjà conduite en avril, à proposer une sensibilisation du grand public à la culture brassicole à travers l’ouverture éphémère de l’Atelier des Champs sur les Champs Elysées. Heineken Entreprise est donc naturellement présente à l’événement Paris Nature Capitale afin de prolonger l’expérience en représentant l’orge et le houblon sur l’œuvre Végétale et en proposant un parcours pédagogique de découverte de la Bière de la Terre au Verre. L’occasion pour Heineken Entreprise de rappeler son engagement sur les enjeux environnementaux et humains qui jalonnent chaque étape de son activité de brasseur. Dès la sélection des ingrédients (sans OGM et avec une politique d’achats responsables auprès de ses fournisseurs) et jusqu’à la gestion des déchets (à 99% recyclés ou valorisés), Heineken Entreprise met en place des politiques strictes et exigeantes. Une exigence qui s’applique aussi à l’eau, un élément fondamental de la composition de la bière (à 95%) et de sa fabrication. Grâce à des efforts considérables, en 10 ans, le groupe Heineken a obtenu des résultats importants avec une baisse de 62% de sa consommation d’eau. Seul brasseur à détenir 3 sites de production en France, Heineken Entreprise préserve ainsi un certain savoir-faire à la française, une exception qui traduit la place prépondérante de l’homme et de son métier dans la culture de l’entreprise. Mercredi 5 Mai 2010
Heineken Entreprise SAS
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert
La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotionLa Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Acteur de son territoire
Eleveur ovin et fier de l’être !Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande. « Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. » Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines. S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. » Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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Création et mise en scène, Gad weil Scénographie et dessins originaux, Laurence Médioni |
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