Guerlain essaime Nature Capitale
Guerlain essaime Nature Capitale : le ‘musicien des odeurs’ s’associe à l’œuvre végétale spectaculaire qui envahira au soir du 22 mai, Journée Mondiale de la Biodiversité, les pavés des Champs-Élysées, de l’Arc de Triomphe au Rond Point. Laurent Boillot, Président Directeur Général de Guerlain, nous raconte comment la plus ancienne maison de parfumerie française parraine ‘La Prairie des senteurs’ sur la plus belle avenue du monde en tant qu’ ‘Essaimeur Acteur’ de Nature Capitale. Une association entre des artistes qui partagent la même passion pour le beau et le naturel.
Laurent Boillot, Président Directeur Général de Guerlain
Laurent Boillot, Président Directeur Général de Guerlain, n’a pas hésité quand Romain Rondeau de l’équipe ‘Essaimeurs’ de Nature Capitale l’a contacté pour lui proposer de s’associer à cet événement unique. Fondée en 1828, la plus ancienne maison de parfumerie en France a depuis toujours eu une attache particulière au "naturel". La Société Guerlain participe depuis longtemps à la réalisation de différents jardins, comme celui du Château du Lude, du château de Chamerolle. L’idée de devenir ‘Essaimeur’ de Nature Capitale était particulièrement « séduisante, car différente », nous dit Monsieur Boillot. C’est une belle occasion pour faire une référence poétique au jardin que Jean-Paul Guerlain cultive lui-même dans sa maison près de Rambouillet, aux senteurs qu’il va également lui-même développer.
Ainsi, c’est ‘La Prairie des senteurs’ étayée dans la forêt de montagne, que Guerlain parraine en tant qu’ ’Essaimeur’ de Nature Capitale. Les essences choisies, telles la rose ou le jasmin, comptent parmi les « essences fétiches » de Guerlain. Ce sont très souvent les premières touches incontournables dans la composition de nombre de parfums de la maison et des ingrédients de référence pour la mythique « Guerlinade » : un accord, créé par Jacques Guerlain et présent dans plusieurs parfums tels L’Heure Bleue, Shalimar, Mitsouko, Vol de Nuit.
Laurence Médioni, artiste plasticienne, scénographe de Nature Capitale, conçoit ‘La Prairie des senteurs’. Il s’agit d’une recherche artistique sur la matière, la couleur et l’odeur. Mettre en avant le blanc pour offrir de la fraîcheur, marier des ensembles de fleurs à l'allure évanescente avec des essences au feuillage plus voluptueux, donner légèreté et sensualité aux visiteurs du jardin.
Thierry Wasser, Parfumeur de Guerlain depuis juin 2008
Pour Guerlain, faire partie de l’aventure de Nature Capitale en tant qu’ ‘Essaimeur, c’est aussi une association d’artistes. La maison Guerlain est un rare exemple de société de parfumerie qui produit elle-même ses parfums, où l’art d’assembler des essences végétales pour en produire une œuvre artistique unique est confiée depuis plus de 180 ans à « ses propres artistes ». « Aujourd’hui», indique Laurent Boillot, « on est à la cinquième génération de parfumeurs faisant partie de la même lignée artistique, transmettant l’héritage olfactif et les valeurs de la maison ».
Jean-Paul Guerlain et maintenant Thierry Wasser, parfumeur de Guerlain depuis juin 2008, s'inspirent de "la magie d'un instant" précis pour concevoir un parfum et « recherchent dans la nature des senteurs qui permettent ensuite la création de cet assemblage unique». Le travail d’un parfumeur de la maison Guerlain est loin de l’artisanat, il s’agit d’ « une véritable quête ». Ainsi, Jean-Paul Guerlain a sa propre usine de distillation de jasmin en Tunisie. Les parfumeurs Guerlain parcourent les quatre coins du monde pour trouver les essences appropriées pour leurs parfums.
'La Réserve exploratoire'
Par ailleurs, avec la réalisation de son nouveau produit « Orchidée Impériale », la Maison a parcouru un long chemin. Elle a conçu l’Orchidarium, sa plateforme de recherche scientifique dédiée à l’orchidée et qui consiste en partie à la culture d’Orchidées dans leur biotope naturel et à la réimplantation d’orchidées sauvages en voie de disparition : « La Réserve exploratoire », située au cœur de la jungle de l’Yunnan, au Sud-Ouest de la Chine. Bel hommage à la fleur que certains croient être détentrice des secrets de la longévité.
Guerlain et Nature Capitale vous invitent donc à découvrir ‘La Prairie des senteurs’ sur les Champs-Elysées les 23 et 24 mai prochains.
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Eleveur ovin et fier de l’être !
Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.
« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »
Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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