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Jacques Vabre réaffirme son engagement environnemental

Jacques Vabre, marque du groupe Kraft Foods France, est partenaire de Nature Capitale 2010, une manière de réaffirmer son engagement de long terme en faveur de la protection de l’environnement.



Jacques Vabre réaffirme son engagement environnemental
Préserver l’environnement chez Jacques Vabre, c’est agir ici et aussi là bas, sur les terres de café.

Depuis 2003, Jacques Vabre collabore avec l’ONG Rainforest Alliance, qui agit pour l’amélioration des conditions de production et de vie des caféiculteurs, tout en sauvegardant la faune et la flore. Concrètement Jacques Vabre s’est engagé à acheter des quantités croissantes de grains de café provenant de fermes vérifiées par Rainforest Alliance. Aujourd’hui, les cafés Popayan et Bahia de Jacques Vabre sont 100 % issus de fermes vérifiées par Rainforest Alliance. Par ailleurs, Jacques Vabre lance, « Récolte Bio » une nouvelle gamme de trois cafés produits avec des grains certifiés « Agriculture Biologique » qui sont également pour 50% vérifiés Rainforest Alliance.

Pour sensibiliser le grand public aux enjeux écologiques, Jacques Vabre mobilise ses salariés pour aller à la rencontre du public au travers d’initiatives populaires telles que Nature Capitale 2010 ou la célèbre Transat Jacques Vabre. Les deux dernières éditions de 2007 et 2009 de cette dernière ont été entièrement éco-conçues.

La marque fait également la promotion des éco-gestes : après « Y’en a marc », blog qui délivre tous les secrets pour recycler le marc de café, Jacques Vabre lance « My coffee is bio », pour dire adieu aux gobelets en plastique. Il s’agit d’une édition spéciale du mug réalisé par la société Ecocup en matière 100% recyclable et recyclée, agréée par le Ministère du Développement durable.

Jacques Vabre sera présente sur place sur le site de Nature Capitale. Sur un espace de 300m², la marque accueillera les visiteurs et les sensibilisera au développement durable en leur expliquant sa démarche. Par ailleurs, elle représentera en exclusivité les parcelles de café de la création végétale unique.


Vendredi 7 Mai 2010
Nature Capitale
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La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion

La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.


Acteur de son territoire

Eleveur ovin et fier de l’être !

Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.

Eleveur ovin et fier de l’être !
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.

« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »

Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.


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