Jacques Vabre: une passion "durable" du café
Le partenariat de Jacques Vabre avec Nature Capitale n'est pas le fruit du hasard. Qualité exceptionnelle des produits, respect de l'environnement et amélioration des conditions de vie des caféiculteurs: voici les 3 piliers de la démarche de Jacques Vabre en matière de café durable.
La marque Jacques Vabre portant le nom de son fondateur, est née et s’est développée en France. Depuis 1968, elle offre à ses clients des cafés de qualité venant des quatre coins du monde.
Afin de perfectionner son identité faite d'exotisme et d'authenticité, Jacques Vabre s’est engagé en faveur du développement durable, avec comme axe central un partenariat noué depuis 2003 avec l'ONG Rainforest Alliance. Cette ONG indépendante et internationalement reconnue poursuit ses activités dans 70 pays. Son objectif principal est de vérifier l'application de principes de développement durable selon 200 critères, pour de nombreux produits allant du café aux fleurs et dans tous types d'exploitations, de la petite ferme aux grandes plantations. Si son programme de vérification améliore les conditions de travail de 170 000 fermiers et ouvriers, il favorise également les conditions de vie de 2.8 millions de personnes et de leur famille.
photo: Christian Brincourt
Jacques Vabre sélectionne les grains de certains de ses cafés notamment les cafés Bahia et Popayan dans des fermes vérifiées par Rainforest Alliance.
Cette démarche permet de s’assurer que les grains de café sont cultivés dans une nature mieux préservée, que les fermiers sont mieux formés et que les conditions de vie des populations locales sont améliorées.
"La vérification de Rainforest Alliance nous a incité à planter plus de 2500 arbres de 10 espèces différentes. Grâce à cela nous voyons plus d'oiseaux et nous pouvons redécouvrir des espèces d'animaux qu'il était devenu difficile d'apercevoir avant : raton laveurs, coatis… " témoigne José Luis Diaz, employé de la ferme Aquiares au Costa Rica.
Nature Capitale, en exposant toute la richesse végétale de la France, met en avant des initiatives, comme celle de Jacques Vabre, qui doivent être appelées à se développer dans les années à venir.
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Eleveur ovin et fier de l’être !
Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.
« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »
Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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