LU : Engagé de générations en générations
Depuis 1846, les femmes et les hommes de LU mettent en œuvre leur savoir-faire unique (biscuitiers, pâtissiers, nutritionnistes…) pour créer de délicieuses recettes à base de céréales, qui répondent aux besoins et aux envies de toutes les générations.
Chez LU, nous croyons depuis longtemps que bien se nourrir doit avant tout rester un plaisir, et nous sommes aussi convaincus que la nature est la meilleure source de plaisirs et de bien-être, et qu’elle n’a pas fini de nous livrer tous ses secrets.
Croqué par tous depuis 8 générations, nos biscuits LU sont issus d’un ingrédient millénaire : le blé. C’est un élément clé de notre identité. C’est pourquoi nous avons créé une nouvelle façon de concevoir la culture du blé avec la filière LU’Harmony. Cette filière innovante repose sur 4 engagements : partenariat avec les agriculteurs, culture de blé de qualité et respect de l’environnement, traçabilité et préservation de la biodiversité. Pour nous, cela a vraiment du sens de donner le meilleur tout en transmettant une nature préservée à nos enfants. Et cela commence naturellement dans les champs où sont cultivés les blés de nos biscuits.
Une des mesures phares et concrètes de la filière LU’Harmony consiste à consacrer 2 à 3 % de la surface de chacun de ces champs de blé à une bordure fleurie : elle offre aux abeilles et aux papillons le nectar et le pollen dont ils ont besoin pour se nourrir.
En mai, les blés cultivés selon la charte LU’Harmony constitueront une des pièces du puzzle Biodiversité mis en scène par Nature Capitale sur les Champs Elysées. L’occasion de replacer, au sein d’une œuvre poétique et puissante, les interactions de l’homme et de son environnement au cœur du débat.
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Eleveur ovin et fier de l’être !
Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.
« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »
Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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