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La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion

La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.



Catherine Houard (photo réalisée par André Boulze)
Catherine Houard (photo réalisée par André Boulze)
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
« La Galerie », nous explique Catherine, « je l'ai voulue un lieu totalement ouvert et convivial pour tous ceux qui souhaitent y entrer ; Il n’y pas d’art mineur, mais un tout qui est beau, produit de l’émotion et du bonheur. Mon souhait est de suggérer un regard nouveau sur des œuvres artistiques récentes et contemporaines mais sur d’autres plus anciennes aussi. » Et certainement Catherine relève le défi qu’elle s’est fixé : convaincue que l’enrichissement culturel et artistique passe par le mélange des genres, elle a déjà accueilli dans sa galerie photographies et peintures, sculptures et dessins.

Catherine Houard a non seulement fait revivre une des plus anciennes traditions du quartier : les expositions de dessins de presse, et elle présentera les nouvelles tendances germanopratines : les dessins personnels de Sonia Rykiel seront exposés à la galerie du 4 juin au 24 juillet , après les maquettes originales de costumes de Théâtre et d’Opéra de Jean-Denis Malcles qui ont investi le bel espace ensoleillé de la rue Saint-Benoît, peu avant à ce que les sculptures minuscules et majuscules d’Anilore Banon ne s’offrent au regard de tous les visiteurs de la maison.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
« Ma démarche s’est construite grâce à des expériences de vie », nous confie Catherine, « J’avais la chance de naître dans une famille où la sensibilité artistique était aussi naturelle que l’air que l’on respirait. Mon père, Daniel Houard, a été filateur et fournisseur des plus grandes maisons de couture entre les années 50 et 90. Enfant, j’observait chaque jour le spectacle de l’eau de la rivière qui prenait la couleur de la laine que l’on y traitait ». De sa grand-mère, grand antiquaire de Nîmes, Catherine doit le goût pour la diversité et le mélange en art. C’est Jacques Crépineau, beau-père de Catherine et propriétaire du Théâtre de la Michodière, qui l’a formée à l’art du spectacle, du dessin, de la maquette de costume de théâtre et de music hall.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
Après avoir accueilli l’exposition des dessins de Nature Capitale, Catherine n’a pas hésité d’aller aux Champs le Jour J. « Je ne vais pas sur les Champs-Elysées, mais j’avais envie de couleurs, d’odeurs…C’était sublime ! ».

La rencontre avec Catherine Houard était un grand plaisir pour l’équipe de Résonance. Une personnalité exceptionnelle qui a su suivre sa vocation et réaliser son rêve : porter dans la joie l’art près de nous tous.

Mercredi 16 Juin 2010
Doncho Hristev
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La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion

La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.


Acteur de son territoire

Eleveur ovin et fier de l’être !

Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.

Eleveur ovin et fier de l’être !
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.

« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »

Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.


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