Nature Capitale Lyon sublime la plus grande place piétonne d’Europe…
Les 17, 18, 19 juin prochains, Nature Capitale Lyon écrira une nouvelle page de l’histoire de la place la plus emblématique de Lyon : la Place Bellecour.
Tour à tour marécages, vignoble au XIIème siècle, marché aux fleurs au XIXème… c’est de ce passé historique que Gad Weil, créateur de Nature Capitale et Laurence Médioni, scénographe, se sont nourris pour cette nouvelle création végétale spectaculaire et éphémère. Des milliers d’arbres et de cultures agricoles issus de plus de cent essences d'autrefois et d'aujourd'hui s’installeront au cœur de Lyon dans une mise en scène dense et opulente de couleurs, d’odeurs, et de textures, inspirée par la ville des lumières. Durant trois jours et deux nuits, Nature Capitale Lyon offrira une promenade bucolique au cœur d’un labyrinthe poétique, symbole de ce lien si intime que chacun tisse avec ces plantes, nos terres, nos territoires…
Lyon 2011 17, 18, 19 Juin Nature Capitale Lyon rendra un hommage particulier aux arbres pour fêter l’Année Internationale des Forêts.
Contacts Presse :
Catherine Rosec - Responsable des Relations Presse catherine@naturecapitale.com - 01 49 42 70 91 / 06 75 20 03 56 Laurence Renaudin - Relations Presse Lyon & Rhône Alpes laurence.renaudin@naturecapitale.com - 04 72 57 97 58 / 06 13 55 80 14 Téléchargement du visuel et du communiqué au format PDF : http://resonance.naturecapitale.com/downloads/ www.naturecapitale.com www.gadweil.com www.laurencemedioni.com
Mercredi 13 Avril 2011
Nature Capitale
Lu 534 fois
|
Nature Capitale Du rêve à la réalité
bien-être
Champs-Elysées
diversité
duo
dynamisme
découverte
engagement
espace urbain
essaimeur
essences
fragments
inspiration
jardin agricole
jardin forestier
lancement
le 21 mars
New York
passion
printemps
public
repos
rêve
sensibilité
sites de production
terre
terroir
théorème du libre arbitre
échanges
éclats
Nature Capitale De l'interpellation aux enjeux
agriculture
alimentation
art
avenir
bio
biodiversité
bois
climat
curiosité
défis
déforestation
développement durable
eau
environnement
espèces
initiatives
menaces
messages
nature
planète
prise de conscience
recyclage des déchets
richesse
réchauffement climatique
sobriété énergétique
territoire
écosystèmes
émissions
énergie
énergies renouvelables
Espace Presse
|
Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert
La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotionLa Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Acteur de son territoire
Eleveur ovin et fier de l’être !Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande. « Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. » Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines. S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. » Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
Inscription à la newsletter
![]() Chaque semaine, suivez l’actualité de Nature Capitale sur Ushuaia.com et retrouvez toute l'actualité de la planète sur Ushuaia.com, Ushuaïa TV et Ushuaïa magazine. |
|
© 2010 Nature Capitale
Création et mise en scène, Gad weil Scénographie et dessins originaux, Laurence Médioni |
||




















