Nature Capitale: fêter, dialoguer, échanger
Il ne reste plus que 5 jours avant l'ouverture de Nature Capitale, l'événement le plus spectaculaire et certes le plus "végétal" de la décennie. Pascal Tanchoux, Directeur de la Communication de Kraft Foods, a partagé avec nous sa vision de cette grande manifestation publique dont deux marques phares, LU et Jacques Vabre, sont partenaires.
Nature Capitale nous permettra de fêter, de dialoguer et d'échanger. Mais elle mettra également en lumière des engagements concrets et précis en matière de biodiversité et d’environnement.
Un jardin géant, un spectacle festif ou encore une mise en valeur de la biodiversité de la France sur les Champs-Elysées...Tout le monde s'impatiente de participer à Nature Capitale, cet événement qui métamorphosera la plus belle avenue du monde en une œuvre végétale sans égal le week-end de la Pentecôte.
Pour Pascal Tanchoux, Nature Capitale est "au carrefour de plusieurs thématiques". Au-delà de sa puissance esthétique qui adoucira l'ambiance grise de la capitale, elle a une force extraordinaire pour interpeller l'opinion publique sur les grands enjeux de l'avenir, notamment grâce aux diverses agoras et aux nombreux forums qui seront organisés tout au long de l'événement.
"Cela va être une occasion formidable pour les Parisiens, les gens qui vont venir assister à ce spectacle de la nature, de la biodiversité de pouvoir dialoguer sur les enjeux, nos enjeux: Que pouvons-nous faire? Comment travailler ensemble?"
Ce spectacle festif qui remémorera la Grande Moisson organisée en 1990 permettra ainsi de faire le lien entre les 20e et 21e siècles en réunissant plus de 2 millions de personnes pendant deux jours sur les Champs-Elysées.
De nombreux messages seront, par ailleurs, transmis à travers Nature Capitale. Selon Pascal Tanchoux, le premier message est celui "de la beauté et de la richesse de notre biodiversité". Cela permettra aux visiteurs de l'événement de prendre conscience que la France est le quatrième pays au niveau mondial en matière de biodiversité.
"La prise de conscience est une chose, la préservation est une autre, donc là encore, c'est un élément important qui va nous permettre tous ensemble de pouvoir voir le rôle que nous avons pour transmettre à nos enfants un pays, une planète, une biodiversité la mieux préservée" ajoute Pascal Tanchoux.
Il souligne le fait que chacun de nous, aussi bien au niveau individuel qu'au niveau des marques, des entreprises et des associations, est responsable de préserver voire d'améliorer la biodiversité de notre pays et plus globalement celle de notre planète.
Nature Capitale nous permettra de fêter, de dialoguer et d'échanger. Mais elle mettra également en lumière des engagements concrets et précis en matière de biodiversité et d’environnement.
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Eleveur ovin et fier de l’être !
Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.
« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »
Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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