Nature Capitale… un événement écologiquement responsable !
Un million de participants attendus, trois hectares de nature, 150 essences agricoles et forestières, 150 000 jeunes plants…
Gad Weil, comme Jeunes Agriculteurs, s’est engagé sur une production raisonnée. L’organisation a été réfléchie et structurée pour réduire autant que possible son empreinte écologique. L’Agence de la maîtrise de l’énergie et de l’environnement (ADEME) a pris en charge le bilan carbone réalisé par Pricewaterhouse Coopers avec le partenariat de l’association ACCID. Le bilan de l’événement apparaît plutôt bon : seulement 4334 tonnes de carbone. Soit quelques milliers de voyages en avion… trois fois moins qu’un seul match de la dernière Coupe du monde de Football. Très peu de déchets… même les bâches seront réutilisées : transformées par Reversible en sac ou en vase. Peu d’énergie, peu de papier, peu de ressources en général… Le fret ne représente que 3 % du montant global des émissions de carbone malgré les 8000 parcelles installées dans la nuit de samedi à dimanche et transportées par camion. Le transport des visiteurs est ce qui génère le plus d’émission de carbone : 93 % des émissions complètes = 4 000 tonnes… Ce résultat est le fruit d’un travail approfondi tout au long de la préparation de l’événement, en collaboration avec les créateurs de l’œuvre, les agriculteurs, les forestiers, les équipes techniques et tous les corps de métier mobilisés. Et bien sûr tous ceux qui accueilleront les parcelles végétales qui se disperseront pour continuer à absorber du CO2 tout au long de leur vie… Dossier Bilan carbone consultable sur le site www.naturecapitale.com rubrique presse Lundi 24 Mai 2010
Nature Capitale
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Nature Capitale Du rêve à la réalité
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert
La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotionLa Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Acteur de son territoire
Eleveur ovin et fier de l’être !Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande. « Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. » Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines. S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. » Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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© 2010 Nature Capitale
Création et mise en scène, Gad weil Scénographie et dessins originaux, Laurence Médioni |
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