Premier rendez-vous au Salon de l'Agriculture
Ce mardi 02 mars, Nature Capitale se révèle à l'invitation des Jeunes Agriculteurs.
Le prochain rendez-vous sur les Champs-Elysées est attendu avec impatience par le grand public
Partenaire opérationnel formidable et engagé, les Jeunes Agriculteurs ont invité les médias et le public à découvrir les premières images de Nature Capitale lors d'une conférence de presse organisée sur le stand aux couleurs de l'événement, au Salon International de l'Agriculture.
L'événement suscite depuis longtemps la curiosité de tous, pour beaucoup la mémoire de la Grande Moisson est intacte. Que se passera-t-il sur les Champs? Chacun y va de son avis...et ils sont encore loin du compte.
Gad Weil et Laurence Médioni, les deux créateurs de Nature Capitale, William Villeneuve, le président des JA, Carole Doré, sa vice-présidente et Jean-Pierre Michel, le président de France Bois Forêt ont lancé officiellement un événement dont la dimension extraordinaire faisait douter plus d'un sur sa réalisation.
Si pour Gad Weil, Nature Capitale signifie avant tout "le rapport que l'homme entretient avec la nature" pour les Jeunes Agriculteurs, c'est "une occasion pour mettre l’agriculture au cœur du débat et de faire partager la vision des agriculteurs en pleine mutation en cette année 2010". France Bois Forêt, pour sa part, attire l'attention sur le rôle crucial que la forêt française, ses paysans, ses industries ainsi que ses métiers jouent dans le domaine de la biodiversité et l'aménagement des territoires.
Laurence Médioni, quant à elle, a donné rendez-vous les 23 et 24 mai prochains à tous les passionnés de la nature à "ce monde qui s'est inventé", cette promenade improbable de 1 km sur les Champs-Elysées.
L'enthousiasme des intervenants autour de cette grande aventure était communicatif. Et ils sont nombreux, celles et ceux qui sont passés sur le stand de tous bords et de toute la France, qui l'ont partagé.
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Moins d'effet de serre? Nature Capitale choisit Diester, le biodiesel vert

La Galerie ‘Houard’ : l’art du bonheur, l’art de l’émotion
La Galerie ‘Catherine Houard’, située au 15, rue Saint-Benoît, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, a reçu en avant-première Nature Capitale. Les dessins de Nature Capitale, accompagnés de fragments de l’œuvre, ont été exposés dans ce bel espace de partage artistique inauguré il y a huit mois. Le futur de cette plateforme d’échange est plus que prometteur…Catherine Houard, fondatrice de la galerie qui porte son nom, a chaleureusement accueilli l’équipe de Résonance. Passionnée d'art, passionnée de la vie, créatrice du concept des ventes privées, les Espaces Catherine Max ,Catherine a partagé avec nous sa vocation personnelle d’amener l’art près de tous et son ressenti de Nature Capitale.
L’exposition des dessins de Nature Capitale est née d’une coïncidence, d’un heureux hasard de la vie qui a fait que Gad Weil, créateur de l’œuvre végétale qui a ravi près de deux millions de personnes, a rencontré Catherine Houard. « Gad Weil m’a expliqué tout son travail de création dans la rue, cet art totalement libre qui fédère tout le monde », nous dit Catherine, « il m’a touché par le rêve qu’il l'a conduit à réaliser ce sublime projet sur les Champs-Elysées, sa générosité de vouloir offrir à tous la possibilité d'accéder en toute simplicité à l'art ». Et la rencontre entre deux passionnés a donné ses fruits…Catherine a proposé d'organiser le lancement du projet Nature Capitale dans sa galerie.
Eleveur ovin et fier de l’être !
Passionné très tôt par l’élevage de moutons, Jean-François Dubaud s’est installé dans cette production à 21 ans. Les difficultés chroniques que traverse la filière ne sont pas prêtes d’entamer la motivation de l’éleveur déterminé à s’investir.
Il faut admettre que la filière ovine pour la production de viande n’installe plus beaucoup de jeunes. Les crises successives associées à une baisse chronique de la consommation de mouton ont gravement entamé les effectifs du cheptel français.
Néanmoins, malgré les difficultés, certains jeunes passionnés continuent de croire à la fameuse reconquête de la production et surtout à son intérêt pour le dynamisme de nombreux territoires. Jean-François Dubaud, jeune éleveur à La Bazeuge, en Haute-Vienne, est de ceux-là. A seulement 25 ans, il a déjà quatre ans d’expérience en élevage spécialisé ovin viande.
« Je me suis installé en janvier 2005 avec un troupeau de 110 brebis, explique- t-il. Les 52 ha que compte l’exploitation appartiennent pour moitié à son grand-père. J’ai effectué mes années de collège dans un établissement de la banlieue de Limoges. Quand je disais à mes copains que je voulais être éleveur de mouton, la plupart me prenaient pour un fou. Ils avaient une vision très moyenâgeuse du métier d’agriculteur. »
Après un BEP et un Bac Pro, il obtient un BTS en production animale. Il reprend ensuite les 25 ha de terres familiales et 27 autres hectares de deux petites structures voisines.
S’installant hors du cadre familial, il a préféré démarrer doucement, en tant que pluriactif. « Je ne voulais pas prendre trop de risques. Pendant les premiers mois de mon activité, j’étais par ailleurs salarié deux jours par semaine sur une exploitation d’élevage de chevaux. »
Progressivement, il a augmenté la taille de son cheptel. Ce dernier compte aujourd’hui 550 têtes.
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